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TROIS PRIORITES DES MENUS SCOLAIRES
1 - Restructurer les repas
2 - Développer l’éducation au goût
et à l’équilibre
3 - Assurer la sécurité des aliments servis
Les MENUS SCOLAIRES
1 - Restructurer les repas

Carences et excès alimentaires s’aggravent
chez les
jeunes.
Les repas scolaires ne contribuent guère à
réduire ces déséquilibres.
Il faut donc repenser les règles de composition
des menus.
Pour atteindre quatre objectifs d’apports nutritionnels.
2 - Développer l’éducation
au goût et à l’équilibre
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Ecoles, collèges, lycées ont un
rôle majeur à jouer car les habitudes
alimentaires s’acquièrent jeune. |
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Ils doivent multiplier les projets d’initiation
au goût et à la nutrition. |
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Avec l’implication de tout le personnel
et des familles. |
3
- Assurer la sécurité des aliments servis
Cliquez
pour visualiser LES QUATRE GRANDS OBJECTIFS NUTRITIONNELS
DE LA CIRCULAIRE DE 2001
POUR CONCEVOIR LES REPAS
DEFINIR UN PLAN ALIMENTAIRE
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Cette étape consiste
à déterminer
les familles de produits qui entreront dans
les menus. Le plan alimentaire permet
ainsi d’établir
leur valeur nutritionnelle globale, tout
en garantissant la diversité
de l’alimentation. |
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Il se construit sur la
base de 20 repas consécutifs au minimum.
S’assurer donc que les
menus comprendront bien des crudités,
des denrées animales, des produits laitiers,
des légumes ou des féculents,
le tout de bonne valeur nutritionnelle. |
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A
chaque structure de repas, à 4
ou 5 composantes, correspondra
son plan alimentaire. Un seul plan pouvant
servir à définir l’ensemble
des menus de l’année, quelle que
soit la tranche d’âge. |
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Il est conseillé
de vérifier dès
ce stade les fréquences minimales de
présentation des produits laitiers,
des viandes rouges, des produits à base
de poisson contenant au moins 70% de poisson,
des légumes, féculents ou céréales. |
ELABORER LES MENUS CORRESPONDANTS
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Ils se construisent sur
20 jours consécutifs au minimum. Les
plats présentés dans ces menus
doivent appartenir aux familles de produits
sélectionnées dans le plan alimentaire
correspondant à leur structure. |
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Menus à 4 ou 5 composantes,
vous avez le choix. A condition, dans les deux
cas, de respecter les fréquences
de présentation des aliments déterminées
par le GPEM/DA. |
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On sera vigilant
sur la valeur nutritionnelle des produits transformés
: il conviendra de vérifier les teneurs
en protéines et lipides de tous les produits,
et celles en calcium des produits laitiers. |
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En cas de service
en libre choix, prévoir des menus
à choix dirigés pour les maternelles,
primaires et collèges, équivalents
sur le plan nutritionnel donc correspondant
au même plan alimentaire. Et un menu conseillé
pour les lycéens et adultes. |
CONTROLER LES FREQUENCES
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Ce contrôle s’effectue
en remplissant les cases de la grille de contrôle
des fréquences des aliments présentés
sur 20 repas consécutifs au minimum.
Cette grille figure dans le guide GPEM/DA annexé
à la circulaire. |
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Il s’agit d’abord
de s’assurer que
les fréquences de présentation
des produits que l’on veut limiter,
parce qu’ils sont riches en matières
grasses, pauvres en protéines animales
ou en calcium, ne dépassent
pas les maxima prévus. |
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Il permettra aussi de vérifier
que les fréquences de présentation
des produits les plus intéressants sur
le plan nutritionnel atteignent les minima fixés. |
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Aller
au-delà de ces minima n’est pas
interdit. 6 viandes rouges sur 20 repas,
est encore mieux sur le plan nutritionnel que
4 sur 20. A condition toutefois de maintenir
aussi une variété dans les plats
proposés. |
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